Accueil

Nos missions

Levé topographiquePlan de masse pour permis de construireImplantation bâtiment et piscineNivellement et cotes de niveauMétré et mesurage de surfacesRelevé d’intérieur et plan de façadeCubatures et mouvements de terrePlan de récolement et suivi de chantierMaîtrise d’œuvre VRD

Secteurs d’intervention

Toute la zone d’intervention Géomètre aux IssambresGéomètre à Roquebrune-sur-ArgensGéomètre au Plan-de-la-TourGéomètre à GrimaudGéomètre à Port-GrimaudGéomètre à CogolinGéomètre à La MôleGéomètre à Saint-TropezGéomètre à GassinGéomètre à RamatuelleGéomètre à La Croix-ValmerGéomètre à Cavalaire-sur-MerGéomètre au Rayol-Canadel-sur-Mer

Conseils et guides

Tous les guides Prix d’un levé topographique : ce qui fait varier le devisQuels plans fournir pour un permis de construire (PCMI 1 à 8)Géomètre ou inscrit à l’Ordre : qui fait quoi ?Comment se déroule un levé topographique, de la commande au DWGCarrez, habitable, plancher, emprise : ne plus confondreImplantation de piscine : les étapes et les piègesCote de niveau et zone inondable : construire dans le VarCalculer un volume de déblais et de remblais avant terrassementPlan de récolement : pourquoi le maître d’ouvrage l’exigeTerrain en pente et restanques : ce que le relief changeRattachement d’un plan : à quoi ça sert

Contact

Demander un devis 07 44 86 59 75
Plan de logement coté présentant les surfaces détaillées par pièce

Carrez, habitable, plancher, emprise : ne plus confondre

Quatre surfaces pour un même logement, quatre résultats différents. Voici à quoi sert chacune, ce qu’elle compte, ce qu’elle exclut, et où se cachent les erreurs.

Le problème

Un même appartement, trois chiffres différents

Il arrive très souvent qu’un propriétaire découvre trois surfaces différentes pour son bien : celle de l’annonce, celle de l’acte, et celle qui figure dans un ancien dossier d’urbanisme. Il en conclut logiquement que quelqu’un s’est trompé. Dans la majorité des cas, personne ne s’est trompé : ce ne sont simplement pas les mêmes notions.

Chacune de ces surfaces répond à une finalité propre. L’une sert à la vente d’un lot en copropriété. Une autre sert à caractériser un logement en matière de location. Les deux dernières servent à déterminer ce que l’on a le droit de construire et le régime d’autorisation applicable.

Comme les règles d’inclusion et d’exclusion diffèrent, les résultats diffèrent aussi. Un sous-sol aménagé, une véranda fermée, une mezzanine ou un espace sous rampant ne pèsent pas de la même façon selon la notion retenue.

La conséquence pratique est simple : avant de faire mesurer un bien, il faut savoir pourquoi. C’est la première question que nous posons, et elle évite à elle seule la moitié des malentendus.

Plan intérieur avec surfaces distinguées par couleur pour chaque pièce
Vente

La surface loi Carrez, en pratique

Elle concerne la vente des lots en copropriété, avec des exceptions selon la nature et la taille du lot. Sa particularité est de raisonner en surface de plancher réellement utilisable, après déduction d’un certain nombre d’éléments.

  • Les surfaces dont la hauteur sous plafond est insuffisante ne sont pas prises en compte
  • L’emprise des murs, cloisons, marches et cages d’escalier est déduite
  • Les gaines et embrasures ne sont pas comptées
  • Certains locaux annexes sont exclus du calcul
  • Le résultat doit pouvoir être justifié par un relevé et un plan

Un écart significatif en défaveur de l’acquéreur peut ouvrir droit à une demande de diminution du prix. C’est la raison pour laquelle ce mesurage se fait sérieusement ou ne se fait pas.

Les autres notions

Habitable, plancher, emprise : trois usages distincts

La surface habitable répond à une définition différente, employée notamment en matière de location. Elle exclut d’autres éléments que la précédente, ce qui explique qu’un même logement puisse afficher deux valeurs légèrement différentes sans qu’aucune ne soit fausse.

La surface de plancher appartient au monde de l’urbanisme. Elle sert à déterminer le régime d’autorisation applicable à un projet et à vérifier le respect des règles de constructibilité. Elle se calcule à partir des niveaux clos et couverts, avec des déductions spécifiques.

L’emprise au sol, enfin, correspond à la projection verticale du volume de la construction sur le terrain. Elle ne mesure pas un espace intérieur mais une occupation du sol. C’est elle qui intervient lorsqu’un document d’urbanisme limite la part de la parcelle susceptible d’être bâtie.

Confondre ces notions produit des erreurs coûteuses. Annoncer une surface habitable dans un formulaire d’urbanisme, ou une surface de plancher dans une annonce de vente, revient à répondre à côté de la question posée.

NotionÀ quoi elle sertPoint de vigilance
Surface loi CarrezVente d’un lot en copropriétéHauteur sous plafond et déductions de structure
Surface habitableCaractérisation d’un logement, usage locatifDéfinition distincte de la précédente
Surface de plancherRégime d’autorisation et constructibilitéNe se confond pas avec une surface de vente
Emprise au solOccupation du sol par la constructionProjection verticale, pas une surface intérieure
Surface du terrainRègles de densité et de retraitNe se déduit pas d’un plan approximatif
Plan d’appartement présentant les différents espaces mesurés
Pièges

Où les écarts apparaissent le plus souvent

En pratique, les différences entre deux mesurages proviennent presque toujours des mêmes configurations.

  • Les espaces sous rampant, où la hauteur détermine ce qui compte
  • Les vérandas et loggias fermées, selon leur nature et leur clos
  • Les sous-sols et garages aménagés, fréquemment comptés à tort
  • Les mezzanines, escaliers et trémies
  • Les cloisons déplacées depuis le dernier plan connu
  • Les annexes accessibles uniquement par l’extérieur

C’est pourquoi nous remettons systématiquement un plan coté et une note précisant les exclusions appliquées. Un chiffre seul ne protège personne ; un chiffre documenté se défend.

À retenir

Trois réflexes simples

Premier réflexe : déterminer l’usage avant de mesurer. Vente d’un lot, mise en location, déclaration d’urbanisme : la réponse conditionne entièrement la méthode de calcul et donc le résultat.

Deuxième réflexe : exiger un plan avec le chiffre. Une attestation de surface sans plan coté est difficile à vérifier et difficile à défendre. Le plan permet à quiconque de refaire le calcul, ce qui est exactement le but recherché.

Troisième réflexe : ne pas recopier une surface ancienne. Un logement qui a connu des travaux, même légers, peut avoir vu sa surface évoluer. Reprendre le chiffre d’un acte de 1998 sans vérification revient à parier sur l’absence de modification pendant plusieurs décennies.

En cas de doute sur la notion applicable à votre situation, appelez-nous : cette question se tranche en quelques minutes et évite de payer pour un mesurage qui ne répond pas au besoin.

Transparence sur le champ d’intervention

Le cabinet exerce la topographie. Les opérations qui fixent juridiquement les contours d’un terrain relevant du monopole des inscrits à l’Ordre, elles ne figurent pas dans nos prestations et ne figureront jamais dans nos devis.

Ce que nous livrons, en revanche, est directement exploitable par votre architecte, votre maître d’œuvre, votre terrassier ou le service urbanisme : un plan juste, coté, rattaché et lisible.

Questions fréquentes

Questions sur les surfaces

Le mesurage de type loi Carrez concerne les lots en copropriété et n’est pas exigé pour une maison individuelle vendue seule. Beaucoup de vendeurs le demandent malgré tout, car une surface mesurée accompagnée d’un plan crédibilise l’annonce et limite les contestations.

Cela dépend entièrement de la notion retenue et de la configuration du local. Un garage n’a pas la même incidence selon que l’on calcule une surface de vente, une surface habitable ou une surface de plancher. C’est typiquement le genre de point que nous vérifions sur place.

Ils sont l’une des principales sources d’écart. La hauteur sous rampant détermine ce qui peut être compté, et cette hauteur doit être mesurée, pas estimée. Nous relevons systématiquement les hauteurs dans ces configurations.

Rien ne l’interdit dans certains cas, mais le risque est réel. Les déductions à appliquer ne sont pas intuitives, et une surface annoncée sans méthode ni plan est difficile à défendre si elle est contestée après la vente.

Elle reflète l’état du bien à la date du relevé. Tant que le logement n’a pas été modifié, elle reste pertinente. Dès que des travaux touchent aux cloisons, aux volumes ou aux annexes, il faut la reprendre.

Oui, c’est une demande courante lors d’une extension ou d’un aménagement de combles. Le calcul est différent de celui de la vente, et nous le précisons clairement dans le document remis afin qu’il n’y ait aucune ambiguïté.

Cas concret

Un duplex, deux chiffres, aucune erreur

Prenons un duplex avec une mezzanine sous rampant et une véranda fermée. Le vendeur dispose d’une surface figurant dans son acte d’achat, et l’agence lui en annonce une autre après un rapide calcul. Les deux chiffres diffèrent de plusieurs mètres carrés, et chacun soupçonne l’autre de se tromper.

En réalité, la différence vient de deux éléments. Sous la mezzanine, une partie de la surface présente une hauteur insuffisante pour être comptée dans la notion applicable à la vente. Quant à la véranda, son traitement dépend de sa configuration exacte, que personne n’avait vérifiée sur place.

Un mesurage méthodique tranche la question en une intervention. Il produit un chiffre, mais surtout un plan coté et une note qui explique ce qui a été compté et ce qui ne l’a pas été. À partir de là, le vendeur peut défendre son annonce et l’acquéreur sait ce qu’il achète.

C’est précisément l’intérêt de la prestation : elle ne produit pas seulement une valeur, elle produit une démonstration.

Une surface à faire mesurer ?

Dites-nous l’usage visé : vente, location ou dossier d’urbanisme. Nous confirmons la notion applicable.